Claude Lothier

Claude Lothier est né en 1956. Il suit des études artistiques à l’université Paris Panthéon Sorbonne jusqu’au doctorat d’arts plastiques, sous la direction de Bernard Teyssèdre, qu’il obtient avec mention très bien en 1985.

Pratique quotidienne du dessin et de l’écrit pendant de nombreuses années, actuellement sous la forme de dessins réalisés aux crayons de couleur d’après des photos prises chaque jour avec un iPhone, visibles au fur et à mesure sur son blog.
En 1995, à la suite d’une exposition à la galerie Alain Veinstein, rue deLappe à Paris, sollicité pour enseigner la perspective à l’école des beaux-Arts du Mans, grâce à la perspicacité de quelques personnes.
Achat par le FNAC de la série de seize dessins intitulée Les quadrilles.
Evénement majeur : compréhension soudaine que la perspective, généralement considérée comme ce dont l’art moderne doit se défier, apporte en réalité une clarification de notre relation au monde.
Depuis cette date, enseigner la perspective non du seul point de vue des théoriciens mais dans une attitude permanente de vérification avec le corps et avec l’esprit que rien ne peut scinder, est la grande aventure. Dans ce cadre, invitation de Georges Rousse à l’école du Mans, en 1999 pour un atelier débouchant sur deux photographies.
En 2004, organisation en collaboration avec David Liaudet d’une exposition intitulée
Persistante Perspective, réunissant des œuvres ayant en commun une préoccupation perspective parfois sans que leurs auteurs en soient conscients ou la revendiquent.
En 2008, organisation, en collaboration avec Cécil Baboulène d’une exposition des Maisons de Babou, peintures accompagnées de toute la documentation de l’artiste.
En préparation, des travaux théoriques, pratiques et plastiques visant à préciser, enrichir et reconsidérer la perspective, découverte majeure obscurcie par de nombreux contresens, alors que sa présence vivante est permanente. A la pratique du dessin s’est ajoutée une exploration de volumes polyédriques par développés en papier, sous l’impulsion de la connaissance nécessaire, de la part d’un perspectiviste acharné, du mazzocchio renaissant, ce qui a donné lieu à de très inattendus développements.

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